Saintélyon

Rate this item
(1 Vote)

 

saintelyon
Saintélyon/Saintexpress
 
Promise par l'ami Z au sortir du récent trail de Saint Héand, la reconnaissance du premier tronçon de la Saintexpress (Ste Catherine-Soucieu) avait eu lieu une semaine plus tôt (le samedi 26 novembre) à la première heure, en compagnie de Max, accompagné de l'ami/sympathisant Hervé.
Sous un beau soleil, mais les pieds dans les torrents boueux qui faisaient suite aux fortes précipitations récentes, nous avions eu un aperçu de ce qui nous attendrait ce soir, au rendez-vous festif de la Saintélyon. Autant dire que les sensations de ce petit tour de repérage n'avaient pas été très rassurantes, les genoux s'étant remis à siffler au-dessus de mollets eux-mêmes tétanisés.

Après une semaine bien active, une journée salvatrice de farniente sans pression avant de chausser la frontale me permet d'aborder si ce n'est confiant, au moins reposé, l'épreuve nocturne avec le même Z… Sur la ligne de départ, nous échangeons un dernier encouragement tandis que je m'attends à lui céder rapidement beaucoup de temps et de terrain. L'an dernier, sa performance avait été été encore améliorée, comme à chaque édition…

Aussi, c'est tout à ma surprise que je le retrouve, à quasi mi-chemin de l'épreuve, dans une montée anodine où déjà le peloton s'était étiré au point de vous laisser parfois seul dans l'obscurité. Sympa de se retrouver à cavaler côte-à-côte! J'ai peur de ne pouvoir tenir les 20 derniers kilomètres au même rythme que les 25 premiers, mais nous rallierons finalement bien Tony Garnier ensemble, comme au bon vieux temps, c'est cool !
Chacun aura eu son petit lot d'alerte-crampe, mais rien de bien méchant: on aura même pu deviser tout en courant et se rappeler au souvenir parfois douloureux des premières éditions, notamment dans l'ultime descente en escaliers du Chemin du Grapillon. Cette-fois, nous virevoltons et en dévalons les marches deux à deux: rien à voir avec la pathétique descente en rappel de 2013!

On arrive bien contents, dans un chrono très honorable, dans le top 200 sur 3000 engagés.
On savoure (faut pas être difficile) le casse-croûte du finisher satisfait, avant de remonter dans nos pénates, sans plus de séquelles.
On verra, après une petite nuit de récup, que Max termine à une énorme 27ème place sur la "vraie" Saintélyon (72km) : il est déjà dans un avion pour le continent nord-américain tandis que d'autres s'échinent encore sur les chemins sinueux de cette épreuve incontournable. Hervé, le compère éclaireur de la semaine dernière, est finisseur comme à son habitude.
Une belle nuit, en somme.

(Salut spécial à l'ami Timox, qui a chaussé les crampons pour sa première expérience sur la nouvelle formule courte appelée "Saintétic": il dit avoir pris le virus, je serai pas étonné qu'on se recroise dans les chemins un de ces quatre ;)

  

Ajouter un Commentaire

Code de sécurité
Rafraîchir